Cadre de réalisation  : 

Boris Ollivier (ISPV) a entamé en 2008 une formation complémentaire par la recherche entamée en 2008 auprès de l’INRA TSV Ivry (UR Transformations sociales et politiques liées au vivant) et de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (Sciences Po Paris).

A ce titre, il a suivi avec succès le Master Recherche Politique et Sociétés en Europe de Sciences Po Paris, et a réalisé dans ce cadre le mémoire de recherche dans lequel il aborde les questions brièvement présentées ci-dessous.

Questions abordées par l’étude :

Considérant l’importance de ses conséquences sur les échanges et les difficultés à l’éradiquer, on pourrait réduire la FCO à une maladie économique.

Pourquoi malgré tout les éleveurs l’inscrivent-ils dans le registre des crises sanitaires précédentes ? Cette inscription peut témoigner d’une volonté de continuité et de l’attachement à un dispositif, dans lequel les rôles, notamment pour les éleveurs, ont été établis. Elle pourrait manifester aussi un mécontentement du traitement de la partie sanitaire de la crise.

L’insatisfaction des éleveurs et des autres acteurs de la mise en œuvre converge sur une critique de la politisation de la gestion de la FCO. Pourquoi ces acteurs critiquent-ils la dimension politique d’un dispositif de gestion marqué par l’institutionnalisation de leur cogestion ? Les reproches adressés peuvent révéler au sein de la profession agricole une difficulté à recevoir de manière uniforme la décision politique. Plus généralement, la légitimité du niveau politique des décisions pose peut-être question.

Malgré les reconfigurations passées et les critiques présentes sur les interventions politiques dans le domaine sanitaire, comment expliquer finalement que se concrétise le pilotage politique de la FCO ?

Le « renouveau d’incertitudes » amène certainement le politique à intervenir. Il traduit peut-être une dynamique à l’épreuve.